« On dirait le Sud », Paris-Marseille à vélo en une semaine

Les années passent et l’attrait pour la superbe et bouillonnante Marseille ne s’estompe pas. L’année dernière, nous vous racontions le Paris-Marseille à vélo de Vincent et Gabin en 4 jours. Cette année, c’est Quentin qui s’est engagé dans ce périple avec son frère pour une première aventure à vélo. Comme d’habitude les traces en GPX sont disponibles en fin de récit si vous le souhaitez 😉 En route !

Paris-Marseille est un trajet plus que symbolique, à la fois pour le pays car il relie les trois plus grandes villes de l’Hexagone, et pour nous puisqu’il symbolise la route des vacances, nos grands-parents habitant à Aix et à Marseille. Combien de fois avons-nous réalisé ce trajet en TGV ou en voiture ? Impossible à dire. Ce qui est certain, c’est que nous avons décidé, mon frère Clément et moi, de le réaliser à vélo. Au lendemain de notre arrivée, je ne peux que recommander ce magnifique itinéraire, c’est la raison de cet article. Vous trouverez donc toutes les informations techniques nécessaires à la préparation d’un tel périple.

Tout d’abord, il faut savoir que nous ne sommes pas (du tout) de grands cyclistes. Nous sommes même carrément des débutants sur la petite reine. J’avais fait une seule grande sortie de 110 km (Paris-Provins) et quelques petites sorties de moins de 80 km. Clément est monté pour la première fois sur un vélo de route deux mois avant de commencer ce Paris-Marseille. Néanmoins, le vélo ne nous était pas complètement étranger puisque nous le pratiquons en ville depuis l’adolescence, et nous sommes quand même plutôt sportifs, avec une bonne condition physique.

La description de notre équipement pour faire Paris-Marseille à vélo

Mon vélo est un vélo de route Canyon Endurace AL 7.0 neuf qui m’a été offert pour mon anniversaire. Clément a choisi de louer un gravel neuf BH (ce qui lui a coûté un bras).

Pour le reste, nous avons opté pour la légèreté quasi à tout prix. À noter que nous avons décidé de ne pas camper mais de dormir soit chez des amis, soit dans des hôtels simples, ce qui coûte plus cher mais permet de ne quasiment rien emporter (voir plus bas la partie budget).

Mon vélo était équipé d’une sacoche de cadre et d’une de selle, prêtée par un ami de mes parents. Le vélo de Clément avait une grande sacoche à l’arrière et une de guidon.

Voici ce qu’elles contenaient + notre équipement porté :

Porté sur nous : 1 cuissard, 1 paire de chaussettes 1 paire de chaussure, 1 sous maillot, 1 maillot, 1 casque, une paire de lunettes, barres énergétiques, gants, téléphone.

Sur le vélo : 2 bidons de 0,5L, un porte-téléphone aimanté, les sacoches.

Dans les sacoches / sac à dos :

  • Matos de réparation : 3 chambres à air, une clé multifonctions, des démonte-pneus, une petite pompe, une paire de patins de rechange, rustines, colle forte.
  • Trousse de toilette et à pharmacie : brosse à dent, dentifrice, crème solaire, doliprane, crème NOK, baume du tigre, crème hydratante, gel hydroalcoolique, pansements, désinfectant, mouchoirs, anti inflammatoire pour les muscles (courbatures), smecta, masques.
  • Vêtements : Un pull léger mais qui tient un peu chaud, un short (type Afro pour moi, mi pyjama mi-portable en journée), un tee shirt, 2 caleçons, une paire de chaussettes de rechange, un kway très léger, maillot de bain, espadrilles, serviette.
  • Ravito : barres énergétiques, pâtes de fruit, compléments d’hydratation batterie externe, chargeur batterie externe + iPhone, petit livre, porte-monnaie (CNI, CB, carte Vitale, carte étudiante, argent liquide, permis), écouteurs.

Notre budget pour réaliser cette aventure :

  • 3 nuits à l’hôtel à 60 € de moyenne par nuit avec supplément petit-déjeuner : 180 €
  • Repas à en moyenne 30 € par jour sans compter les petits-déjeuners (on se faisait plaisir dans des restos pour compenser la météo pourrie) : 210 €
  • 3 TER / Transilien à 8 € de moyenne : 24 €
  • Barres énergétiques et compléments d’hydratation : 30 €

Total pour deux : environ 500 € soit 250 € chacun, mais en cas de beau temps nous aurions beaucoup économisé sur la nourriture car nous nous serions arrêtés dans des boulangeries pour prendre des sandwichs. Il est également possible de trouver des hôtels moins chers en s’y prenant à l’avance.

Le récit de notre Paris-Marseille à vélo

Jour 1 : Paris – Briare (117 km)

Nous sommes partis le mardi 13 juillet vers 11h de Notre-Dame de Paris, kilomètre zéro des routes de France. Après avoir longé la Seine par les quais sous la pluie, nous avons choisi de prendre un Transilien afin de nous éviter la sortie de Paris. Nous sommes descendus juste après Fontainebleau, à Veneux les Sablons, avons rejoint l’endroit où le Loing se jette dans la Seine puis nous sommes élancés à 13h vers Nemours, avec comme objectif la Loire. Nous avions prévu de prendre la piste cyclable le long du canal du Loing (la Scandibérique, EV3), mais il s’est avéré que la piste cyclable n’était pas du tout faite pour les vélos de route comme le mien. C’est d’ailleurs un des enseignements majeurs de ce voyage, que je n’avais jamais lu avant : les véloroutes ne sont pas forcément asphaltées, donc pas forcément adaptées aux vélos de route. Autant certaines portions peuvent être idéalement bitumées, autant certains segments peuvent être des chemins de terre, sans que jamais ne soit indiqué à quel moment on est dans un cas de figure et à quel moment on est dans l’autre !

Ne voulant pas prendre le risque de crever, nous avons donc opté pour la départementale pour rallier Nemours puis Montargis, où nous avons pris un chocolat chaud bien mérité après 60 kilomètres pédalés sous la pluie. Nous avons ensuite, par hasard, retrouvé la Scandibérique le long du canal du Loing qui se trouvait être parfaitement asphaltée sur cette portion ! Nous l’avons donc empruntée, mais son état s’est progressivement dégradé et c’est ainsi qu’arriva la première crevaison du séjour (spoiler, c’était moi, le gravel de Clément est increvable). Sous la pluie, je n’ai probablement pas bien inspecté le pneu, j’ai donc re-crevé quelques kilomètres plus loin et cette fois-ci, j’ai trouvé le petit caillou qui m’avait fait crever par deux fois. Une fois retiré (devant les sublimes sept écluses du canal de Briare à Rogny les Sept Écluses), nous sommes repartis vers notre destination finale, Briare, au bord de la Loire. Arrivés, toujours sous la pluie, vers 19h30, nous avons logé dans un hôtel simple mais très sympa (La Grillade) avec des propriétaires charmants. Après un dîner à l’hôtel autour du délicieux couscous de la patronne, nous nous sommes assez vite couchés.

La première étape aura donc été longue de 117 kilomètres, avec une vitesse moyenne à 24 km/h. Je ne savais absolument pas combien de kilomètres nous pourrions rouler avec Clément, je n’avais jamais roulé avec lui. J’étais donc plutôt très rassuré après cette première journée ! Il nous fallait trouver un endroit où dormir pour le lendemain, je voulais loger à Decize pour longer la Loire vers le sud mais tous les hôtels étaient complets. Nous nous sommes donc rabattus sur Moulins, préfecture de l’Allier; seul endroit où nous avons trouvé un hôtel pas cher.

Itinéraire (en bref) : EV3-D40-D93-EV3-D14-D46-D47

Jour 2 : Briare – Moulins (165 km)

La pluie battante ne nous donne pas vraiment envie de repartir en selle, mais, n’ayant pas d’autre choix, nous remontons sur nos vélos et sommes de nouveau trempés au bout de 100 mètres. Après avoir constaté que la fameuse « Loire à vélo » n’est en fait (du moins dans cette portion) qu’un chemin de terre, nous optons à nouveau pour la départementale en traversant la Loire par le fameux pont-canal de Briare. Après des premiers kilomètres parcourus à bon rythme (en même temps, la pluie n’incite pas à la flânerie et à l’admiration des paysages), nous franchissons rapidement les premières étapes : Cosne-Cours-sur-Loire, Pouilly, la Charité sur Loire…).

Après un arrêt déjeuner au Courtepaille du coin, qui nous a davantage refroidis qu’autre chose, nous repartons vers Nevers, puis réempruntons la piste cyclable le long de la Loire qui, cette fois-ci, est bien bitumée. Nous bifurquons après quelques kilomètres vers Moulins, avec un petit détour par le circuit de Magny-Cours pour Clément, fan de Formule 1. Nous arrivons dans notre hôtel pas terrible mais qui faisait l’affaire (Hôtel et Résidence Avermes) en banlieue de Moulins mais qui nous convenait largement. Au bilan, l’étape du jour faisait 165 kilomètres et près de 1000 m de dénivelé, je ne pensais jamais pouvoir en faire autant, surtout avec mon petit frère, des sacoches et par un temps pourri.

Itinéraire (en bref) : D951-D751-D243-LAV-D907-LAV-D13-D29

Jour 3 : Moulins – Roanne – Lyon (130 km)

L’heure est venue de rallier Roanne, dernière étape dans le nord de la France. Le temps est toujours pourri mais au moins il ne pleut pas ! Les kways restent dans la sacoche pour la première fois ! De Moulins à Dompierre sur Besbre, le chemin est indiqué par des panneaux spécialement pour les vélos, avec le kilométrage, et est très bien fléché, nous sommes agréablement surpris. Nous retrouvons ensuite la véloroute le long du canal parallèle à la Loire, et nous en avons profité pour tracer, à environ 32 km/h de moyenne (bien qu’au niveau des écluses, l’asphalte s’arrête et me force à descendre de vélo…). Arrivés à Digoin et son pont-canal au-dessus de la Loire (tiens tiens…), nous déjeunons avant de repartir plein sud vers Roanne. Assez rapidement, une grande véloroute s’offre à nous. Parfaitement asphaltée, elle est souvent coupée par des chicanes et des panneaux stop ce qui est un peu pénible à la longue. De plus, elle ne rallie pas encore Roanne, nous avons donc dû emprunter une départementale très chargée pour arriver à bon port et prendre un petit TER de 45 minutes pour rallier Lyon, où nous dormons chez une amie.

Itinéraire (en bref) : D225-Itinéraire vélo-Canal-D982-Véloroute-D43

Jour 4 : Lyon

Nous avons choisi de prendre une journée de repos et de visite à Lyon. Après une grasse matinée bien méritée, nous allons chez un kiné pour Clément qui a mal au genou depuis la veille. Une petite lésion au quadriceps, qui ne l’empêchera pas de repartir ! Nous nous réapprovisionnons en barres énergétiques, pastilles pour l’eau et chambre à air (il ne m’en restait plus qu’une suite à mes deux crevaisons) et visitons Lyon, que Clément ne connaissait pas.

Jour 5 : Lyon-Saint – Rambert d’Albon – Taulignan (125 km)

Nous avons choisi de prendre à nouveau un TER pour s’éviter la sortie de Lyon, réputée très désagréable à vélo. Après une demi-heure, nous descendons à Saint-Rambert d’Albon et espérons retrouver la Via Rhôna pour poursuivre notre chemin vers Marseille. Cependant, suite aux pluies torrentielles qui ont inondé l’ouest de l’Europe en ce début d’été, le Rhône est en crue (et oui, en crue un 17 juillet…) et la Via Rhôna est impraticable. Après quelques tentatives infructueuses, nous nous rendons à l’évidence : nous ne pouvons pas compter sur la Via Rhôna. Nous prenons donc une départementale du côté ardéchois du fleuve, et nous filons à vive allure vers Valence. Après une courte pause déjeuner sur le marché hebdomadaire de la préfecture drômoise, nous quittons le Rhône pour aller trouver nos premiers véritables dénivelés du parcours. Quel bonheur de rouler enfin en Provence, avec ses superbes petits villages médiévaux, ses champs de lavande et d’oliviers et son soleil qui, ici, ne nous fait pas défaut ! Après une première ascension courte mais ardue, nous passons notre premier col, le col du Devès, puis une belle descente, nous attaquons la dernière difficulté du jour, la côte d’Aleyrac. C’est notre première véritable ascension à vélo, celle-ci est beaucoup plus longue bien que les pourcentages soient raisonnables. Le fort mistral, qui nous a bien aidés durant toute l’étape (près de 36 km/h de moyenne sur certains segments, sans forcer!) nous vient encore en appui pour finir de gravir la côte. La descente rapide vers Taulignan, avec la vue sur le Ventoux, est fort plaisante. Nous logeons chez les parents d’une amie qui ont un superbe mas dans ce village provençal.

Itinéraire (en bref) : D86-D7-D555-D113-D9-D809

Jour 6 : Taulignan – Mont Ventoux – Apt (136 km)

Départ rapide dans la plaine drômoise, nous passons Valréas puis Vaison la Romaine avant de rejoindre Malaucène. Clément ne se sent pas d’attaquer le Ventoux, je suis motivé à fond. Clément le contournera, nous nous retrouverons pour déjeuner à Villes sur Auzon. J’achète un litre d’eau supplémentaire et me lance dans l’ascension du géant de Provence, ses 1650 m de dénivelé positif et ses 21 kilomètres de montée. Il est quasiment 11h, il fait très chaud, mais malgré les 50 kilomètres parcourus dans la matinée et les 600 dans les jambes depuis Paris, je me sens en forme. Les premiers kilomètres d’ascension passent plutôt rapidement. C’est au bout de 5 kilomètres que cela se complique. Les pourcentages sont ici les plus élevés (13 à 15%), on n’en voit pas du tout la fin (le sommet est encore à 15km) et mon dos me fait terriblement mal. Je me dis que m’arrêter serait une très mauvaise idée car je n’aurais pas la force de repartir, mais, arrivé à la moitié (10km du sommet), je n’y résiste pas et descends de vélo. Après 5 bonnes minutes de pause, je repars et double bonne surprise : les pourcentages les plus difficiles sont terminés et mon dos ne me fait plus mal ! Je passe la station de ski du Mont-Serein et cela devient tout de suite plus facile. Les pourcentages restent élevés mais les panneaux, qui indiquent 5, puis 4 puis 3 kilomètres avant le sommet, m’encouragent, ça se rapproche ! Je mets un coup d’accélérateur à la fin pour terminer l’ascension en moins de 2h, ce qui sera chose faite. Au bilan, je suis plutôt fier, sachant que, malgré mes sacoches et la fatigue, j’ai doublé bien plus de coureurs que de coureurs m’ont doublé. Je profite de la vue sur toute la Provence puis entame la descente car Clément m’attend pour déjeuner. Après une descente prudente mais rapide (80km/h en vitesse maximale), je rejoins rapidement Clément à Villes sur Auzon pour un déjeuner plus que mérité. Nous repartons et un beau col nous attend après Méthamis. La montée est longue, plus de 12 kilomètres pour plus de 500 m de dénivelé positif, mais elle est surtout superbe. Quasiment pas de voitures, pas une maison en vue, juste les cigales, les paysages minéraux, le ciel bleu et la vue sur le Ventoux s’éloignant. Après ce dernier effort, encore 25 kilomètres de descente nous attendent avant d’atteindre Saint Saturnin lès Apt puis Apt, où nous avions réservé une petite chambre dans un hôtel simple et très sympa (l’Aptois), qui dispose d’un local à vélo sécurisé et d’un petit-déjeuner copieux. Cette journée fut sublime mais intense pour les jambes, le dos, les fesses et le mental, avec 2600 m de dénivelé positif et plus de 135 kilomètres roulés.

Itinéraire (en bref) : D47-D976-D20-D938-D974-D19-D5-D943

Jour 7 : Apt – Marseille (88 km)

Dernière étape de ce Paris-Marseille aujourd’hui, le réveil est difficile après la folle journée d’hier. On commence par gravir le col du Pointu, avant une superbe descente à travers Buoux puis la Combe de Lourmarin. Nous nous arrêtons dans ce village très symbolique pour nous, puisque nos arrière-grands-parents possédaient une maison sur la commune où nous avons passé tous les étés de notre enfance. Nos parents se sont d’ailleurs mariés dans l’église de Lourmarin ! Après cette courte pause souvenirs, nous repartons et traversons la Durance pour passer dans le dernier des quinze départements traversés : les Bouches du Rhône. Nous commençons la montée vers Rognes, et je sens que Clément arrive vraiment au bout de ses forces, la chaleur n’aidant pas. Après un long déjeuner réparateur, il retrouve de l’énergie et nous sommes prêts à attaquer la descente finale vers Marseille via Eguilles et Cabriès. Nous suivons ici la D543 de la Durance jusqu’au Vieux-Port. À partir de Cabriès, la route n’est plus agréable, il y a beaucoup de voitures et les paysages provençaux cèdent la place aux paysages urbains, mais nous nous y attendions, et je n’ai jamais l’impression d’être en danger. Nous traversons Septèmes-les-Vallons grâce à une belle descente puis, enfin, nous voyons le panneau indiquant l’entrée dans la ville de Marseille. Nous partageons ce moment d’émotion avec Clément, prenons une photo puis continuons la descente à travers les quartiers nord de Marseille, puis la Joliette, et enfin le Vieux Port, qui marque la fin de notre périple. Nous avons en face de nous la Méditerranée. Si l’on nous avait dit un jour que nous rallierons cet endroit si familier depuis chez nous, à Paris, à la seule force de nos jambes ! Nouvel instant d’émotion et de fierté. Toutefois, pas encore rassasiés et pas encore morts, et puisqu’il fallait faire le parallèle avec Notre-Dame, nous décidons de monter (à vélo bien sûr) à la Basilique Notre-Dame de la Garde, la fameuse Bonne-Mère. Les pourcentages sont plus élevés que sur le Ventoux, j’ai presque peur de tomber à la renverse vers l’arrière tellement la pente est forte, mais la montée est courte et bientôt, nous pouvons contempler la sublime vue sur la baie de Marseille, les îles du Frioul et le massif de Marseillveyre (les Calanques). Notre périple touche ici véritablement à sa fin, nous descendons prudemment vers l’appartement de notre grand-père à côté du Vélodrome.

Itinéraire (en bref) : D113-D943-D543

Le bilan de notre traversée de la France à vélo, pour rejoindre la Provence et Marseille à vélo depuis Paris

Au bilan, nous aurons parcouru 765 kilomètres, gravi plus de 7000 mètres de dénivelé positif en six jours de route. Ce voyage fut inoubliable, malgré la météo peu clémente lors de la première partie du périple. En dépit du fait que nous n’ayons pas pu profiter des pistes cyclables et autres véloroutes autant que nous le souhaitions, les routes empruntées étaient, dans leur grande majorité, pas trop fréquentées et assez agréables à rouler. Nous allions d’ailleurs paradoxalement plus vite sur les départementales que sur les véloroutes, qui étaient toutefois très agréables, surtout le long des canaux latéraux à la Loire. Je recommande vivement le site Komoot, qui ne m’a jamais déçu et que j’ai découvert au milieu du voyage, pour prévoir nos itinéraires. N’hésitez pas aussi à rejoindre les groupes Facebook de cyclotourisme pour demander des conseils. Vous pouvez aussi regarder mon profil Strava (Quentin Pujol) afin de regarder plus en détail les itinéraires. Ils sont aussi disponibles au téléchargement ci-dessous en format gpx. En tout cas, sachez que ce parcours est accessible à tous et pas réservé aux pros ! Le trajet est vraiment top, entre fleuves (les trois plus grands de France), plaines et montagnes. La partie provençale est vraiment très sympa, et il est possible d’aller chercher des beaux dénivelés si les jambes sont en forme ou de rester davantage dans la plaine.

Traces GPX : Jour 1 (avec une coupure GPS, train pour sortir de Paris) – Jour 2Jour 3 – Jour 4 (Repos à Lyon) – Jour 5Jour 6Jour 7

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